Des chaires pérennes, moteur du progrès
Pour s’imposer comme la référence européenne de la chimie de rupture, Strasbourg doit attirer ce que le monde scientifique compte de plus ambitieux : des chercheurs et des chercheuses capables d’ouvrir des voies que personne n’a encore tracées.
Un pari sur une personne
Une chaire, c’est d’abord un pari sur une personne. Un expert, recruté à l’international pour sa capacité à explorer un territoire que personne n’a encore cartographié. Un pionnier, à qui l’on confie une vision et les moyens de la poursuivre jusqu’au bout.
Autour de lui, un écosystème se construit naturellement : doctorants, post-doctorants, ingénieurs qui bénéficient de son enseignement et de son rayonnement. Une chaire, c’est avant tout un foyer scientifique.
Et parce que les grandes découvertes ne se planifient pas, chaque chaire est financée à vie.
«Les grandes découvertes naissent lorsque des chercheurs d’exception disposent de la liberté, du temps et des moyens d’explorer.»
Le modèle financier
Le capital ne se dépense pas, il travaille
Chaque chaire repose sur une dotation placée et gérée. Le capital est préservé, seuls ses rendements financent la recherche, année après année, pour des générations de chercheurs.
- Les produits financiers annuels (rendement d’environ 5 %) financent les chaires.
- Des experts en finance, supervise le placement et veille à la sécurité des fonds.
Les chaires à soutenir :
3 missions, 10 thématiques, pour transformer la science en solutions
Des chaires au service de la santé, de l’environnement et de l’innovation, sur 10 thématiques prioritaires où Strasbourg peut faire la différence : aux croisements où l’histoire scientifique du campus, ses laboratoires et son écosystème offrent un avantage décisif pour transformer la recherche en innovation.